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Témoignages - Page 5

  • Une petite histoire de Réseau et de DRH

    Au secours.jpgLe témoignage de la semaine, celui de Nicolas:

    Bonjour Hervé,

    Je suis Essec 1995 et actuellement en transition professionnelle, comme l'on dit.

    J'ai réussi via le réseau à rencontrer des interlocuteurs dans un grand groupe. Mais j'ai fait l'erreur d'accepter que l'un des rendez-vous soit avec le DRH d'une des branches. Après un entretien très cordial dans lequel nous avons évoqué plusieurs options qu'il allait, disait-il, investiguer, il m'a indiqué qu'il n'y avait pas d'opportunités (normal, les opérationnels ne confient pas leur besoin, même explicites, aux RH!).

    Mais il a fait pire: il a réussi à me faire sauter mes RDV avec les opérationnels que j'avais pris sur recommandation de mon 1er référent!!

    Conclusion : NE JAMAIS voir le DRH ou alors en dernier, le jour de la signature du contrat.

    J'aurais dû vous relire avant d'accepter ce RDV...

    Nicolas, les DRH font leur travail de DRH: rencontrer des collaborateurs potentiels ...et protéger le temps des opérationnels. Ce ne sont donc pas les meilleurs maillons du Réseautage.

  • Une approche originale du Réseau, heureusement rare

    Billets.jpgUn de mes clients en recherche d'emploi me confiait dernièrement sa surprise lorsque, dans le cadre d'un appel téléphonique pour prendre un rendez-vous Réseau, son interlocuteur lui a répondu:

    - Je suis d'accord pour vous rencontrer pendant une heure, sachez seulement que ce sera payant!

    J'avoue que depuis que je m'intéresse au Réseau (un bon paquet d'années et trois livres sur le sujet), c'est la première fois que j'entends parler d'une telle réaction!

    Et pourtant l'appel était effectué dans les règles de l'art, c'est à dire:

    - en respectant les règles de la politesse

    - via une bonne recommandation

    - avec une demande acceptable (demande d'information/vision sur un secteur.)

    Mon client est tombé sur un cas certes isolé mais très intéressant: le réseauteur qui monétise la démarche de Networking en faisant payer la minute d'entretien. On pourrait d'ailleurs imaginer qu'il fasse aussi payer un supplément à chaque contact donné.

    Sur le papier, cette démarche est admissible si l'individu en question considère qu'il exerce une activité de conseil et que, de ce fait, son temps et ses conseils ne sont pas gratuits. Dans ce cas-là, il est important que les règles soient clairement établies dès le début de la relation. C'est ce qu'il a fait au téléphone.

    Cette attitude appelle trois commentaires:

    1) la personne qui adopte cette posture doit avertir ses plus fidèles connecteurs pour que ceux-ci ne lui envoient que les individus qui acceptent cette contrainte financière.

    2) il devrait faire un premier rendez-vous gratuit, quitte à faire payer ensuite si la personne veut bénéficier de conseils sur une période définie.

    3) en étant aussi abrupt dans sa relation à l'autre, il risque hélas de s'exclure de l'écosystème Réseau et de ne pas bénéficier de l'effet gagnant-gagnant de la démarche.

     

     

  • Une belle histoire de Réseau

    réseau,bommelaer,recherche d'emploi,réseautage,networking,outplacement,dirigeantsCommençons la nouvelle année par une jolie histoire de Réseau.

    Il y a quelques années, Pierre-Henri, Directeur commercial dans une société de services, apprit qu'il était sur la "liste noire" de son président. L'information lui fut donnée par Laurence, une de ses relations réseau extérieure à l'entreprise, qui avait glané cette confidence dans un dîner en ville...

    Cette indiscrétion permit à Pierre-Henri de préparer au mieux sa négociation de départ et de ne pas être pris par surprise. Car même s'il percevait un vague malaise avec la direction, il refusait d'admettre qu'il puisse être congédié après tant d'années de bons et loyaux services..

    Pierre-Henri quitta l'entreprise et commença sa recherche d'emploi avec l'appui dun cabinet d'outplacement. Dans la phase d'activation du Réseau, il contacta Laurence et l'invita à déjeuner pour la remercier de l'avoir alerté sur le complot qui se tramait contre lui chez son dernier employeur. Quelques semaines après, elle l'appela pour le mettre sur une piste pour laquelle elle avait été contactée (par le Réseau) et à laquelle elle n'avait pas donné suite. Pierre-Henri décrocha le job après sept entretiens de recrutement.

    L'histoire ne s'arrête pas là puisque, deux ans plus tard, Laurence fut à son tour licencié. Ne bénéficiant pas d'un outplacement, Pierre-Henri proposa de lui donner un coup de main dans sa recherche d'emploi et s'organisa pour la voir tous les quinze jours à son bureau afin de lui faire bénéficier de ses conseils et de son réseau. Cerise sur le gâteau, c'est par une des connexions de Pierre-Henri que Laurence finit par décrocher un poste au bout de huit mois de recherche. 

    Bonne année et bon Réseau.

     

  • Le post du nouvel An

    Bonne année.jpgChers lecteurs,

    Je vous souhaite une excellente année 2013 sous le signe du Réseau, de l'entraide et du succès.

    Je profite de cette occasion pour rappeler les conclusions d'une célèbre et très longue étude menée sur une promotion d'élèves de Harvard. A la fin des années trente, une équipe de chercheurs a commencé à suivre  237 élèves de la Business School pour ne plus les lacher tout au long de leur carrière. En 2009, George Vaillant, le psychologue qui a rédigé les principales conclusions de cette étude, expliquait que: " la preuve est faite que nos relations avec les autres sont plus importantes que toute autre chose au monde pour expliquer le succès et le bonheur d'un individu".

    Dans leur ouvrage "Hapiness", les psychologues Ed Diener et Robert Biswass-Diener disent exactement la même chose lorsqu'ils proclament "autant que de nourriture et d'air, nous avons besoin de relations sociales pour nous épanouir".

    Le fait d'être entouré de personnes sur lesquelles nous pouvons compter - conjoint, famille, amis, collègues, réseau - nous permet de développer nos ressources physiques, intellectuelles et émotionnelles. Cela nous aide à mieux affronter les difficultés de la vie et à être capable de rebondir plus vite après un revers. Grâce à ces liens sociaux, nous accomplissons d'avantage de choses et nous avons une plus grande raison de vivre et d'avancer. En résumé, le Réseau est au coeur de la réussite et du bonheur. En doutiez-vous?

     

     

  • Comment sortir de Harvard et rater sa vie

    réseau,bommelaer,networking,réseautage,l'espace dirigeants,Je vous présente Shawn Achor. Shawn est professeur à Harvard et il a écrit un livre intitulé: "The Happiness Advantage". C'est un des disciples de Tal Ben Shahar.

    Laissons la parole à Shawn qui parle de ses étudiants:

    "Depuis le jardin d'enfants, ils sont dans les 1% qui figurent en tête de la classe. Ils trustent les prix et pulvérisent les records...Puis ils entrent à Harvard et pénètrent pleins d'assurance dans le réfectoire à la Poudlard...et la prise de conscience est terrible: 50% d'entrent eux vont mécaniquement naviguer en dessous de la moyenne...Cette pression les incite à se replier sur eux-mêmes, à s'éloigner de leurs amis, de leur famille et de leur réseau social au moment où ils ont le plus besoin de ces soutiens. Ils oublient de manger, s'enferment dans leur chambre ou à la bibliothèque pour n'en sortir qu'à l'occasion d'une soirée...dans laquelle ils ingurgitent trop de bière...

    Comme tant de personnes dans la société actuelle, ils ont retenu les mauvaises leçons alors qu'ils ont a priori les meilleures ressources éducatives pour réussir. Ils ont appris des formules de mathématiques et de chimie. Ils ont lu les meilleurs ouvrages, connaissent parfaitement l'histoire mondiale et maîtrisent plusieurs langues. Mais on ne leur a jamais enseigné la façon de maximiser leur potentiel cérébral, ni comment trouver le bonheur et un sens à leur vie... Dans leurs recherche de l'excellence, ils se sont isolés de leurs condisciples et de leurs proches, se privant ainsi de leurs précieux systèmes de soutien...

    Il arrive que des personnes brillantes se comportent en parfaits imbéciles. Sous la dictature du stress, au lieu d'investir dans leur réseau de soutien, source de réussite et de bonheur, ils le mettent au rebut. Il n'est plus nécessaire de démontrer que les rapports sociaux constituent le meilleur garant d'un plus grand bien-être et d'une réduction du stress, d'aintidépresseur et de facilitateur de succès...

    Ces éléments les plus doués sacrifient bêtement le bonheur à la réussite parce que, comme pour beaucoup d'entre nous, on leur a inculqué l'idée que s'ils travaillaient dur, ils réussiraient et que ce n'est qu'une fois qu'ils auraient réussi qu'ils seraient heureux...De nouvelles études en psychologie et en neurosciences le prouvent, c'est dans l'autre sens que la formule fonctionne: on réussit mieux quand nous sommes plus heureux et plus positifs."