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emploi - Page 11

  • Appel froid, appel tiède et appel chaud

    Téléphone singe.jpgUn appel froid consiste à appeler un inconnu sans bénéficier d'aucune introduction. Les chances d'obtenir un rendez-vous sont d'une sur dix.

    Un appel tiède, c'est appeler un inconnu en mettant en avant une appartenance commune (ancien de la même école, par exemple). Vous avez alors une chance sur deux de décrocher un rendez-vous.

    La Rolls Royce de l'appel, c'est l'appel chaud. Ce dernier consiste à appeler un inconnu de la part d'une relation commune et constitue la meilleure garantie pour obtenir un rendez-vous en face à face. Cela fonctionne neuf fois sur dix.

    Si vous voulez réussir un appel chaud et obtenir le rendez-vous visé, voici comment faire:

    AVANT L'APPEL:

    - préparez, préparez et préparez encore votre appel

    - ayez sous les yeux votre script d’appel, n'improvisez pas

    - ciselez votre demande pour qu’elle soit claire et pertinente

    - appelez d'un poste fixe et d'un endroit calme

    - parlez lentement et distinctement

    - soyez précis et concis

    L'APPEL:

    validez que vous êtes en connexion avec le bon interlocuteur

    - donnez votre nom et tout de suite après dites de la part de qui vous l'appelez

    - vérifiez qu'il dispose de quelques instants à vous accorder

    - présentez vous très rapidement (15 secondes)

    - énoncez votre demande

    - levez les éventuelles objections

    - prenez rendez-vous

    - pensez bien à donner votre nom et votre numéro de téléphone à la fin de l'appel

    - terminez ce dernier en remerciant votre interlocuteur.

    Un dernier conseil: groupez vos appels téléphoniques. Et commencez par celui qui vous paraît le plus facile et finissez par le plus difficile.

  • Les 10 plus grosses erreurs de réseautage

    réseau,bommelaer,dirigeants,emploi,enjeux,outplacement,networkingTous les spécialistes de la gestion de carrière s’accordent pour considérer que le Réseau est un atout clé pour réussir sa carrière, trouver un bon job, traverser les crises sans trop de casse et détecter les opportunités d’évolution. Le problème réside dans le fait que beaucoup de réseauteurs font des erreurs de débutants dans cet art difficile mais ô combien important. Voici une liste non exhaustive des pires pratiques en matière de Networking :  

    Le réseautage kleenex

    Le profiteur qui utilise les contacts réseau quand il en a besoin et les jette quand ils ne lui servent plus.

    Le réseautage torticolis

    La personne intéressée qui ne fait du Networking qu’avec des personnes placées plus haut que lui et qui méprisent ses pairs et ses « inférieurs ».

    Le réseautage cocooning

    Le réseauteur prudent qui limite son action au petit cercle capitonné et douillet de ses amis proches et de ses intimes.

    Le réseautage « à la hussarde »

    La personne qui harcèle ses interlocuteurs sans relâche en effectuant des demandes maladroites et inopportunes. 

    Le réseautage « salon de thé »

    L’individu hyper-sociable qui fait du réseau sans objectif et sans rien demander aux autres. 

    Le réseautage chef comptable

    Le networker qui comptabilise ce qu’il donne et ce qu’il reçoit. Et qui a toujours l’impression qu’il donne plus qu’il n’obtient. 

    Le réseautage de clones

    La personne qui ne réseaute qu’avec ses clones sans se rendre compte qu’il est devenu hémiplégique. 

    Le réseautage invisible

    Le réseauteur inquiet qui désire être le moins visible possible dans le Réseau en appliquant le principe « Pour être heureux, vivons caché ». 

    Le réseautage souriphile

    Le roi de l’ordinateur et du Net qui se contente de contacts virtuels et ne rencontre jamais personne en face à face. 

    Le réseautage pas du tout

    L’isolé qui croit que la compétence technique est suffisante pour préserver son job et lui assurer la carrière qu’il vise.

  • Les chasseurs de têtes sont aussi des réseauteurs

    bommelaer,chasseurs,outplacement,emploi,réseau,recrutement,dirigeants,Cette année, bonne nouvelle, deux guides sur les chasseurs de têtes sortent en même temps: "Le Guide des professionnels du recrutement" aux Editions du Management et "le Guide des Conseils en Recrutement" du Cercomm.

    Ces deux guides complémentaires sont des mines d'information sur un métier qui bouge sans cesse.

    Dans le premier ouvrage, dont c'est la 8e édition, il faut lire la très intéressante introduction. On y trouve des informations de qualité. Ainsi on apprend que les Editions du Management et Oasys ont mené une nouvelle étude, la troisième en huit ans, sur les cabinets de recrutement et il ressort de cette dernière que:

    - la généralisation de l'usage des réseaux sociaux comme outils de sourcing est désormais acquise. Tous les cabinets utilisent aujourd'hui LinkedIn et Viadeo. Ainsi 27% des candidatures de l'échantillon étudié viendrait des réseaux sociaux, 25% des CV ou des contacts personnels des consultants, 23% par l'approche directe, 19% des job boards, 17% des candidatures spontanées et 8% par les annuaires professionnels.

    - les clients des cabinets de chasse de têtes recherchent des candidats en donnant priorité à deux critères: l'expérience du métier et la personnalité. Le diplôme, la formation, l'expérience du secteur et la maîtrise des langues arriveraient dans un deuxième temps.

    - le clonage constitue toujours la règle. Les clients sont très conservateurs dans leur approche du recrutement. Dans une mission sur deux, le consultant présente un outsider mais c'est très souvent un des candidats clones qui est finalement choisi.

    Les professionnels du recrutement, le guide a recensé environ 1100 cabinets en France, peuvent voir l'avenir de deux façons:

    - de façon positive, car non seulement l'Apec prévoit une augmentation régulière du nombre de recrutement de cadres dans les années à venir mais encore les cabinets ne couvrent qu'une part limitée de ce marché (contrairement à d'autres pays);

    - de façon négative en considérant que les réseaux sociaux vont pousser les entreprises à se passer de leurs services.

    Concluons de façon pragmatique: les meilleurs seront toujours là dans cinq ans, avec de plus grosses parts de marché.

     

  • Etre connecté ou ne pas être

    bommelaer,dirigeants,outplacement,réseau,networking,réseautage,enjeux,emploi,job,recrutementLorsque qu'un cadre supérieur ou dirigeant commence à psychoter sur la pérennité de son job, il a hélas tendance à plonger le nez dans le guidon et à pédaler comme un dératé shooté à l'EPO.

    Normal, c'est ce qu'on lui a appris à l'école: quand cela va mal, il faut plus travailler.

    Seul inconvénient, ce qui a marché à l'école ne fonctionne pas dans le monde professionnel.

    L'erreur en période de turbulences consiste à se ratatiner sur ses tâches quotidiennes et à prendre la posture du gentil élève soumis, barricadé  derrière un mur de dossier urgents à traiter.

    C'est justement quand le bateau tangue qu'il faut plus que jamais se montrer actif et visible auprès de son réseau. Non pas auprès de ses liens forts mais dans ses différents cercles de "liens faibles". Depuis les travaux de Mark Grannovetter, les professionnels du Networking le savent, ce sont les liens éloignés qui, lorsqu'ils sont activés ou réactivés, donnent les meilleures idées, informations, pistes et collaborations.

    Michael Lee Stallard, auteur du livre Fired Up or Burn Out, explique combien la connectivité est cruciale dans ce type de situation.

    Trois raisons à cela:

    1. la connectivité constitue une force puissante créatrice d'un lien positif entre les gens, et génère aide et soutien en cas de besoin;

    2. elle permet d'obtenir le meilleur des individus. Elle les dynamise, les rend plus confiants et résilients pour faire face aux difficultés professionnelles;

    3. si elle varie grandement d'un individu à l'autre, elle peut facilement s'améliorer si l'on y consacre de l'énergie et du temps.

    Conclusion: plus vous serez connecté, mieux vous serez armé pour affronter les vicissitudes de la vie professionnelle . 

    Aussi, pensez à entretenir votre réseau en permanence. Pour qu'il soit proche de vous au moment où vous en aurez besoin.

  • Etes-vous un has been du Réseau?

    Chat furieux.jpgDans le Réseau et la vie professionnelle, nous connaissons tous des has been.

    Ne vous en moquez pas car, peut être, vous êtes déjà considéré comme un has been par des plus jeunes que vous dans votre métier...

    Le concept de has been est un bon moyen de réfléchir à son positionnement actuel par rapport à son objectif professionnel .

    Vous pouvez, en effet, être:

    Un Wanna Be: c'est à dire une personne qui a le potentiel de progresser. C'est un bon positionnement mais attention de ne pas rester trop longtemps dans cette catégorie.

    Un Never Was: un professionnel qui n'a pas atteint son objectif et qui risque de ne jamais l'atteindre. Si vous êtes dans cette catégorie, il est opportun de réfléchir à une nouvelle orientation, un nouveau métier, etc.

    Un Is: c'est le "roi du pétrole"; c'est la catégorie où il faut être. Attention, on peut en sortir sans s'en rendre compte. Et avoir beaucoup de mal à y revenir...

    Un Was: c'est un ancien Is. Mais rien n'est perdu pour lui car il peut redevenir un Is. Soit dans le même domaine, soit dans un autre univers. C'est une question de choix, d'énergie et de persévérance.

    Un Has Been: c'est un Was qui dure et dont le retour au Is est compromis.

    F. H., dans son métier de dirigeant, est un bon exemple d'un Wanna Be qui est devenu un Is en devenant Premier Secrétaire du PS. Puis il est tombé dans le Was et certains l'avaient ensuite rapidement muté dans la case Has Been.

    Erreur! Il a su revenir en force dans le Is. Pour cinq ans. Comme quoi...