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Bonnes pratiques Réseau - Page 10

  • Have a break

    Chien qui baille.pngC'est l'époque des voeux et, rassurez-vous, cette année, je ne vais pas vous donner mes sempiternels conseils pour envoyer vos voeux intelligement à tout votre réseau.

    Pour ceux dont j'entends le cri de dépit, je vous invite à lire à mon post du 20/12/2011 que vous trouverez facilement en tapant le mot clé "voeux" dans l'outil de recherche.

     

    Mon propos aujourd'hui, en cette veille de fêtes, consiste à vous inviter à faire une pause dans votre action de Réseautage. Surtout pour ceux qui sont en recherche d'emploi.

    Faire un break s'impose car:

    - ce n'est pas le Réseau qui s'use, c'est le réseauteur. Il est temps de recharger vos batteries;

    - une grande partie de vos interlocuteurs ciblés prennent des vacances et vous allez perdre votre temps et votre énergie à essayer de les contacter;

    - vous avez une famille et c'est bien de lui consacrer du temps;

    - vous avez des tonnes de cartes de voeux à écrire;

    - vous avez tout votre carnet d'adresses à vérifier et mettre à jour;

    - vous avez un tableau de suivi d'envoi des voeux à créer et à suivre scrupuleusement;

    - vous avez aussi le droit de prendre des vacances;

    - c'est le moment de mesurer les résultats de votre action Réseau des quatre derniers mois;

    - c'est enfin l'occasion de définir la meilleure stratégie pour votre Networking du 1er semestre 2013.

    Pour les accros du Réseau, un bon break est le bienvenu. Dès le 7 janvier, vous aurez plus d'énergie et plus de pertinence dans votre stratégie de Réseautage. Car il faudra vous remettre au Réseau de plus belle: a winner never quits, a quitter never wins.

     

  • Réseau et savoir-vivre

    Autruche.jpgLe savoir-vivre est le premier des réflexes à adopter lorsqu'on se lance dans l'activation du Réseau. Car la politesse facilite les échanges et crée un lien plus solide et plus durable entre les personnes qui réseautent.

    Le premier séminaire de Networking qu'il faudrait organiser dans le cadre d'un programme d'outplacement, c'est un atelier "règles de savoir vivre". Car le Réseau n'aime pas les mal-élevés; il faut donc faire comprendre au candidat réseauteur qu'il sera trois fois plus efficace dans sa démarche s'il applique les règles de la plus élémentaire politesse. En voici quelques exemples:

    1) remercier par un mot où par un mail la personne qui vient de vous recevoir;

    2) la tenir au courant du résultat des contacts qu'elle vous a donnés;

    3) la prévenir et la remercier personnellement le jour où vous avez trouvé un job.

    En suivant ces règles de savoir vivre, votre image est préservée au sein du Réseau et vos interlocuteurs peuvent se transformer en super connecteurs, veilleurs et détecteurs d'opportunités.

    En ne les appliquant pas, vous faites du "réseau jetable", c'est à dire un réseautage chronophage et peu productif.

    Il y a un an, un « jeune retraité » issu de la chasse de têtes est venu me voir de la part d’une relation commune pour que je lui parle du métiers de l’outplacement. Je l’ai gentiment invité à déjeuner et lui ai donné quelques bons conseils.

    J’attends encore son mot de remerciement… Et je viens de découvrir par hasard qu’il a intégré récemment un cabinet d’outplacement. Il n’a même pas pensé à me prévenir. Si je dois résumer mon opinion sur lui en un seul mot, lequel dois-je choisir ? J’attends vos suggestions.

     

     

     

  • Etre dans le bon casting. Ou ne pas être.

    Casting.jpgAujourd'hui, la vie professionnelle est une affaire de casting: chaque recrutement constitue un casting particulier.

    Et comme les "films" de la vie professionnelle sont tournés de plus en plus rapidement, les engagements sont appelés à durer de moins en moins longtemps.

    De nos jours, lorsqu'un patron se fait virer d'une société, l'actionnaire lance un casting pour trouver le nouveau "premier rôle". Et une fois le nouveau D.G. recruté, le promu fait le ménage dans l'équipe existante et fait son propre casting pour constituer autour de lui sa nouvelle garde rapprochée.

    Jacques Attali, dans un excellent livre intitulé "L'avenir du Travail", publié il y a cinq ans, l'expliquait très bien en disant que la vie professionnelle allait progressivement devenir une longue suite de courtes expériences. Il prenait l'image d'une troupe de théâtre qui se constitue pour une série de représentations et qui se disperse une fois la programmation terminée.

    Le cadre supérieur ou dirigeant se retrouve de plus en plus dans la situation d'un acteur qui courre les castings et qui cherche à se faire engager dans la bonne troupe au bon moment.

    Certes, pour réussir à intégrer la bonne équipe, on lui demande de parfaitement maîtriser son art (compétences). Mais cela ne suffit pas. Il faut aussi qu'il soit visible pour que l'on pense à lui! Il doit donc se fasse connaître auprès des réalisateurs, responsables de casting, producteurs, etc.

    Pour cela, les vrais acteurs dispose généralement d'un agent. Les cadres supérieurs et les dirigeants n'en ont pas.

    Ils ne peuvent se reposer que sur le Réseau. C'est le Réseau qui lui permet d'être choisi pour les bons rôles et de mener une carrière riche et variée. Mais pour que le bouche à oreille fonctionne, il faut développer et entretenir méthodiquement ses relations professionnelles. Et çà, cela ne s'improvise pas. Cela se travaille tous les jours avec les bonnes méthodes et les bons outils.

    Cela vous permettra d'enchaîner les bons rôles, voire même peut être de décrocher un César! Ou même un Oscar!.

  • Prendre les bonnes habitudes du bon réseauteur

    Habitudes.jpgWilliam James (le frère d'Henri) a enseigné le premier cours de psychologie expérimentale au sein de l'université de Harvard en 1875. On lui doit un gros pavé de 1200 pages intitulé "Principles of Psychology" dans lequel il constate que les êtres humains se complaisent dans leurs habitudes et qu'il ont beaucoup de mal à en changer.

    En matière de Networking, c'est un phénomène classique: la première habitude consiste à ne pas faire de réseautage. La deuxième, à ne pas y penser. La troisième, à en faire n'importe comment.

    William James utilise cette formule ô combien juste: "Nous sommes tous de simples paquets d'habitudes."

    Pour créer de nouvelles et bonnes habitudes, il préconise la stratégie des efforts quotidiens. Son idée est que les habitudes se forment et s'ancrent parce que le cerveau se modifie en réponse à une pratique régulière et répétitive.

    Il a fallu un siècle aux neuroscientifiques pour expliquer ce phénomène: il s'avère en effet que plus nous accomplissons une action particulière, plus il s'établit de connexions entre les neurones correspondant.

    L'expérience montre hélas que la volonté de changer nos habitudes n'est souvent pas suffisante. Et l'explication de cette résistance nous est donnée par un chercheur en psychologie: Roy Baumeister. Ce dernier, à la suite de nombreuses expériences sur la volonté humaine, a découvert que plus on utilisait celle-ci, plus elle s'amenuisait. En somme, la volonté fonctionne comme une pile... qui s'use.

    Alors que faire? La solution nous est fournie par Shawn Achor, disciple de Tal Ben-Shahar, et consiste à appliquer la règle des 20 secondes. Il s'agit de diminuer l'énergie d'activation pour les habitudes que vous voulez adopter et de l'augmenter pour les activités que vous souhaitez remplacer. En d'autres termes, il faut que l'effort pour accéder à la nouvelle tâche programmée soit réduit au minimum.

    La traduction de cette règle en matière d'activation régulière du Réseau, c'est l'organisation. Si vous voulez réseauter efficacement, il faut que vous soyez particulièrement bien organisé. D'abord en termes d'objectif et de stratégie. Ensuite avec des outils performants et faciles d'accès e, matière d'action, de suivi et de mesure. Si vous prenez le temps de créer et d'entretenir les éléments de réussite de  votre réseautage, vous quitterez le peloton des amateurs velléitaires pour atteindre les sommets avec les professionnels.

  • Le syndrome de John Rambo

    réseau,networking,bommelaer,Certains cadres supérieurs ou dirigeants sont souvent des réseauteurs du dimanche. Leurs responsabilités devenant de jour en jour plus lourdes, ils ont tendance à considérer le Networking comme un aimable passe-temps pour des fonctionnaires désœuvrés. Ne voyant que les défauts du Réseau, ils considèrent ce dernier comme une perte de temps, de la basse politique, voire, pire, du piston.

    Beaucoup de responsables d'entreprises négligent la fréquentation de leurs pairs qu’ils considère comme des concurrents avec lesquels ils ne veulent pas partager d’informations, ou comme des professionnels estimables, mais à mille lieux leur propre univers professionnel. Le seul réseau qu’ils consentent à activer s’apparente à un petit cercle de collaborateurs en interne sur lequel ils s’appuient pour faire leur job.

    Le cadre se voit souvent dans le rôle de John Rambo, en professionnel solitaire et dur qui règle ses problèmes tout seul, sans besoin de personne. Atteint de la myopie du Réseau, il évite les conférences, les séminaires de réflexion, tous ces événements qui l’empêchent de pédaler le nez plongé dans le guidon.

    Ce loup solitaire se méfie de ses congénères et, lorsqu’une vieille relation d’affaires qu’il n’a pas vue depuis dix ans l’appelle pour déjeuner avec lui, il est sûr de deux choses : il va payer le repas et son « vieil ami » est à la recherche d’un job. En délaissant le Réseautage, le cadre dirigeant prend un risque : il ne profite pas de la formidable source d'informations et de conseils que constitue le Réseau et il ne se dote pas d'un parachute en cas d'éjection non souhaitée. Et ,pour son entreprise, il passe hélas à côté d'un levier de business essentiel.

    Dommage pour lui et pour ceux qui l’entourent.